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 [Inachevée] The Damned of Blackwood

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Norkana
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MessageSujet: [Inachevée] The Damned of Blackwood   [Inachevée] The Damned of Blackwood Icon_minitimeVen 23 Fév - 8:20

Salut les filles,

Voila une nouvelle totalement pas achevée et totalement pourrie que j'avais écrite il y a longtemps, mais elle reste dans les plus longues et les meilleures que j'ai pu écrire (dingue comme j'essaye de me remonter le moral xD) ne prêtez donc pas trop attention au style etc... elle est vieille, trés vieille et c'est seulement la seule potable que j'ai pu trouver à mettre en ces lieux pour l'instant, mais je vous promet que je vais rapidement me mettre à en écrire une autre que je vous ferais partager plus tard...

Désolé pour les longueurs, le manque abbhérant de style et qui plus est, les différentes allusions que seule une personne qui n'est plus dans ma vie peut comprendre...en gros je me demande pourquoi je la poste ici enfin bref...

Pour ce qui est de l'histoire, laissez tomber et cherchez pas loin, ca vaut a peine plus qu'un gros plagiat de Sleepy Hollow, et encore notre cher Washington a fait bien mieux...

Blackwood...

Les nuages étaient bas, tels de gigantesques aéroplanes de fumée noirâtre. Ils prenaient d’assaut les cieux comme commandés par un être suprême. Pour finir enveloppant de leur douce froideur les ruelles sombres, pavées d’humidité, qui composaient le centre de Londres. Fièrement hautains, noirs dans la soirée, s’élevant comme une armée soudée face aux invasions nuageuses, se montraient les immeubles en briques rouges dévoilées, formant le quartier de Whitechapel. Les vapeurs typiques de l’ère industrielle s’élançaient des cheminées ou des machines infernales qui vibraient au loin dans les usines de la banlieue. Pour mieux disparaître en tourbillons évaporés au milieu des corbeaux de la tour de Londres. Ceux-ci, profitant pour voler sur le dos afin de ne pas voir la misère d’en bas, semblaient se délecter de la pollution et des brumes, cachés entres les ruelles sombres, ils profitaient que de leur vagabondage personne ne les vits avant de lancer d’une seule voix sinistre des croassements réprobateurs.
Quelques femmes en robes salissantes s’efforçaient de suivre leur mari dans les flaques boueuses. Leur visage était pâle et leurs cheveux attachés d’une façon toujours plus folklorique. Leur compagnon quand à lui abordait souvent une moustache et un haut de forme, si bien que beaucoup étaient facilement confondants de dos, et l’on s’étonnait qu’une demoiselle arrivât à repérer le sien quand elle le suivait.
Ce ne fut que l’énième soirée brumeuse qu’avaient connue ces terres. Et bientôt, même si il n’était point tard, les allumeurs de lampadaires étaient au rendez vous pour éclairer de leur lanterne magique les filles bourgeoises.
On ne voyait ni distinguait silhouette à plusieurs mètres à la ronde, purée de pois non seulement naturelle mais aussi forcée de charbon, bientôt la faible pâleur des luminaires étaient bien chétive face à l’ennemi impalpable. Et bientôt il n’y eût personne dans les rues glissantes.
La froideur devint glaciale, et bientôt la brume s’épaissit dans le ciel, pour laisser bercer la ville d’un peuple de flocons pressés d’atteindre la terre. Il y eut quelques instants plus tard une mince et frêle peau blanchâtre qui recouvrit les rues, et le crissement lointain des roues d’une charrette de riches qui filait dans le chaud de leur foyer. La neige était de saison et on risquait fort d’en rencontrer chaque jour. Bien que normalement elle n’eût pas tenue, cette fois ci l’armée blanche semblait vouloir s’attacher à la ville.
Un pas précipité fit crisser le silence, puis un autre, semblant provenir d’un quidam pressé. S’envola d’entre les rues désertées des passants honnêtes. Puis un bruit sourd s’éleva, précédé d’un glissement et d’un juron. Au milieu des brumes se trouvait la silhouette frêle d’un homme aux cheveux longs d’un noir ébène. Il était agenouillé en travers du trottoir, ramassant frénétiquement de ses doigts gantés les dossiers éparpillés un peu partout autour de lui. Tel un seigneur, il se releva d’un bond après les avoirs regroupés et classés brièvement. Son visage était fin, à moitié dissimulée derrière sa fine chevelure, ses yeux, même dans l’obscurité, étaient d’un bleu profond.
« Peste soit cette ville ! » S’écria-t-il, époussetant presque par convulsions son long manteau de tissu noir.
Son autre main tâta quelque peu le sol, semblant ne vouloir se baisser ni regarder sur le côté, l’homme saisit finalement sa serviette de cuir et se raidit soudain. Ses yeux se fermèrent un instant puis, après avoir longuement médité, il poussa un profond soupir.
« En avant monseigneur Jonathan Hollow, il n’est point temps de tarder là où l’on nous attends »
Sa mince jambe droite finit par s’élever rapidement au dessus du tas de neige où elle s’était reposée, puis se raidit en avant, avant d’atterrir une soixantaine de centimètres devant Hollow. Et ses pas frénétiques reprirent.
On le vit marcher ainsi une cinquantaine de mètres le long de la grand-rue, puis il disparu derrière un tournant, aussi vite qu’il était arrivé.
Le silence revint. Mais ce ne fut pas loin qu’on retrouva, de toute sa hauteur, le jeune homme continuer sa route, une main devant les yeux pour se protéger du froid et de la neige assaillants. Gardant jalousement ses affaires à moitié dans son manteau ou sous les bras. Il ne croisa qu’un policier à la moustache rousse qui semblait avidement grogner contre le fin manteau blanchâtre.
Hollow ne prêtait guère d’attention à ce qu’il entourait, sa principale activité était de marcher, mais aussi de marmonner quelques paroles incompréhensibles. Sa silhouette élancée tourna encore dans un autre quartier où se succédaient de magnifiques maisonnées anglaises décorées pour les fêtes de Noël par d’infinies lanterne. Mais tout ceci semblait flou et pâle face aux sbires ténébreux de l’hiver qu’étaient la brume et la nuit hâtive. La lueur lointaine des chaumières bourgeoises n’atteignait guère la curiosité du regard froid du jeune homme, celui-ci continuait sa route sans y penser.
La dernière intersection donnait soit sur un parc dont il avait oublié le nom, soit sur un quartier de la ville longeant sur un kilomètre la lagune. Le froid redoubla d’intensité quand Hollow tourna dans le virage, si bien qu’il dû partiellement avancer à l’aveuglette. Avant de se heurter à une forme élégante qui semblait sortir d’un bâtiment.
La forme poussa un cri étouffé en se retournant et Hollow se retrouva sur le ventre au dessus d’elle.
Il ouvrit les yeux en se relevant, se vent s’était calmé et la neige tombait maintenant verticalement. Devant lui se trouvait, allongée dans la neige, une paire d’yeux d’un vert pâle qui le fixait avec la plus grande colère. Il lui fallut quelques temps pour détacher son regard de ces iris étranges avant de regarder entièrement la personne à qui appartenait les globes oculaires. Une élégante femme entièrement vêtue d’une longue et épaisse robe noire à bordures blanches et rouges, quelque peu recouverte de la poussière blanche des cieux. Son visage était d’une pâleur arrogante, pourtant son front était plissé de colère, mais aucune rougeur n’était apparue sur les plis de sa peau. Ses cheveux étaient couleur terre de feu, éparpillés sur le sol, comme attirés de tous côtés.
Comme un silence pensant commençait à prendre place, et que la demoiselle ne semblait désireuse de sortir un mot. Hollow pris la parole, maladroitement.
« Veuillez m’excuser madame…je… »
« En effet le mieux serait de vous excuser ! »
Elle se leva d’un bond, sans prendre la peine d’épousseter convenablement son habit, et leva son index vers le nez pointu du jeune homme. Ses cheveux se rabattirent verticalement sans la moindre aide. Et la neige coula sur son front.
« Où allez vous comme ça ? Par pareil temps ? Cela vous prend souvent de marcher dans la rue sans regarder ? Si j’étais vous, je marcherais au milieu de la route, en espérant qu’une carriole me fauchera dans ma stupidité ! »
Hollow se raidit, et ne dit mot, il continuait à la regarder, comme bouleversé par une vision d’horreur, ou envoûtante, faire la différence demandait un effort cérébral trop important.
Quand elle remarqua qu’il n’y eu aucune réaction de la part du camps adverse, la femme rousse se mit à frapper fortement sa robe comme pour la battre, la neige évita soigneusement le combat en déguerpissant sous la forme légers flocons poussiéreux.
Hollow fit de même, et ramassa nerveusement ce qu’il pouvait encore sauver de sa paperasse imbibée d’eau.
« Je voudrais quand même présenter mes excuses madame… »
« Mademoiselle ! »
Ses doigts fins retirèrent la mèche qui cachait sa vue et il pu enfin contempler de toute sa hauteur la personne qui se trouvait devant lui. Celle-ci finissait de passer quelques coups d’une main dénudée sur son épaule.
« Vous êtes encore là vous ? Vous sembliez pressé ! Vous n’allez quand même pas me demander de passer mon chemin pour vous voir partir comme un voleur ?! Déguerpissez ou je m’énerve ! »
Sa main s’étira d’un geste théâtral et ses longs doigts pointus désignèrent tel un traître ou une cible à attaquer la suite de la rue qui s’enfonçait dans les ténèbres.

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Dernière édition par le Ven 23 Fév - 8:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Inachevée] The Damned of Blackwood   [Inachevée] The Damned of Blackwood Icon_minitimeVen 23 Fév - 8:20

Il y eut un souffle de vent, et la lanterne mobile qui se trouvait au dessus d’eux vacilla un instant, laissant leur visage s’enfoncer dans la nuit avant de réapparaître, éclairés par la fine flamme protégée par les vitres.
Hollow finit par passer sa main dans ses cheveux puis à descendre le long de sa joue qu’il découvrit mal rasée pour cause de sa précipitation à son rendez-vous.
« Peste ! Je vais être en retard ! »
« C’est cela ! » Répliqua t’elle, avant de fermer à clé la porte à ses côtés « Et bon vent ! »
Il s’en alla, du même pas hésitant, puis frénétique que tout à l’heure. La brume formait un épais mur paraissant infranchissable, mais son courage était grand et bientôt il fut franchit, il ne se retourna que pour voir la demoiselle qu’il eût heurtée, elle ne fut bientôt qu’un rêve noir au milieu d’une blancheur qui s’effaça peu à peu. Pour laisser place à une allée aux murs gorgés d’histoire et aux luminaires froids. Ainsi s’élevait devant Hollow l’imposante bâtisse qui renfermait Scotland Yard.
Il était maintenant tard dans la nuit, et celle-ci avait fait fuir les plus téméraires, Hollow fut alors frappé d’un doute, puis d’une frayeur inexpliquée. Même une femme, de si fort caractère, restait une femme, et en proie aux pulsions malsaines de pervers embusqués. Mais il se ravisa, ce quartier de Londres n’était point réputé pour avoir causé quelques problèmes que ce soit. Les quartiers riches n’étaient le nid que des pires bandits des affaires, et non de grands chemins.
Il traversa un parc aux arbres nus et tortueux, dessus attendaient patiemment quelques corbeaux gelés qu’une souris meurt de froid avant eux. Le gel avait fait son œuvre, et le ruisseau qui, en temps normal, laissait remonter sa douce musique du creux où il coulait, était maintenant figé dans le temps et l’espace comme un bloc défiant chronos.
Il y eu quelques cris, venant d’une maison voisine, une femme était allongée dans les bras d’un homme, à moitiés dénudés, chacun tenait fermement une bouteille de ce qui ne semblait pas être de l’eau. Ils rentrèrent en riant et en s’embrassant, bien qu’ils n’avaient point l’air d’êtres en couple.
La brume se referma sur eux.
Hollow finit enfin par faire le tour du bâtiment, il sortit du parc par une arche de fer comme il en poussait de partout et sauta par-dessus une haie. L’entrée était une grande porte en bois noir gardée par deux policiers armés de matraques. L’un d’entre eux le vit s’approcher et sortit son éternel « Qui va là ? ».
« Jonathan Hollow, je suis attendu par Sir Belmont. »
« Vous êtes en retard jeune homme, il vous attends dans la salle de réunion »
Le policier remonta quelque peu son casque et fit découvrir des yeux doux, mais aux sourcils froncés. C’était un homme corpulent qui semblait être dans le métier depuis quelques temps déjà.
Il laissa le soin à Hollow d’ouvrir la porte dans un geste souple. Soudain l’air chaud et chaleureux qui se dégageait de l’intérieur de l’endroit lui parvint au visage, et ce fut pour lui fort agréable. La porte se referma dans un bruit sourd et pesant, et devant lui se dévoila un hall au parqué magnifiquement ciré. A L’intérieur s’affairaient hommes d’affaires et policiers, inspecteurs et même homme d’église. Hollow était le seul qui, apparemment, avait en dessous de la trentaine d’années et il en fût quelque peu gêné.
Il ne chercha pas longtemps son chemin, tout en haut des escaliers de marbre se tenait un homme fin en costume de valet anglais, son allure était droite et ses yeux rivés sur le jeune homme qui avait bien du mal à garder ses documents calés sous les aisselles.
« Monsieur Hollow ! Sir Belmont vous attend à l’étage, veuillez me suivre s’il vous plait ! » S’écria ce dernier en faisant signe au jeune homme de s’approcher.
Hollow s’exécuta, ses pas légers ne faisaient aucun bruit et il semblait totalement étranger aux personnes autour de lui. Il rentra dans un inspecteur qui s’excusa et s’élança vers une porte sans autre forme de procès. Ceux qui étaient assis aux bureaux, planchant à la lueur de leurs lampes basses sur des piles impressionnantes de documents dont Hollow ne savait ni la signification ni l’origine, ne prêtaient même pas attention au nouveau venu.
Il grimpa rapidement les marches et arriva devant le valet qui l’avait patiemment attendu. Celui-ci lui demanda encore une fois de le suivre puis commença sa marche vers le premier étage.
Les rebords de l’escalier étaient de bois taillé, Hollow enleva ses gants et les rangeas dans son manteau avant de frôler de ses doigts noueux le cèdre froid, ce qui le fit sursauter quelque peu dans un frisson plaisant. Ce dernier étant d’humeur à apprécier le froid quand il n’est pas glacial.
Le valet ne semblait qu’une ombre qui se balançait tel un oiseau à pieds, de gauche à droite tout en s’enfonçant dans les corridors plus ou moins éclairés. Ils finirent par ne plus croiser grand monde jusqu’à un hall vide qui ne donnait que sur une seule porte grande et robuste, décorée de fines courbes de fer, formant un cadre parfaitement symétrique et très esthétique. Au dessus d’eux était un lustre de réception au style monarchique que l’on retrouvait souvent à quelques endroits bien placés, afin d’impressionner le quidam visiteur, dans le château de Buckingham.
Le valet fronça quelque peu les sourcils, Hollow s’avança, il se tenait droit comme un i et avait le plus grand mal à rassembler ses pensées pour les ranger adroitement. L’homme de main posa la sienne sur la poignée en fonte lourde de l’entrée et la tira d’un geste brusque, mais aucun bruit ne sortit de l’effort, et bientôt se dévoila devant Hollow une longue et impressionnante salle de réunion où trônait une table large qui s’élançait jusqu’à la baie vitrée ornée de métal qui marquait le mur, à des dizaines de mètre.
Le valet fit signe d’avancer, on le devinait impatient, mais seul son froncement constant du sourcil quand Hollow traînait dévoilait que l’homme n’était pas dénudé de toute pensée.
Autour de la table se tenaient quatre hommes, quatre hommes peut-être atteints d’une mégalomanie commune pour avoir l’envie d’une si grande et ridicule table pensa Hollow un instant. Puis il se ressaisit, et avant qu’il ne puisse dire mot, l’homme qui tenait la place présidentielle leva son bras fin et noueux.
« Monsieur Hollow ! Vous êtes en retard ! Nous vous attendons depuis quelques temps déjà, asseyez vous je vous prie. »
Son visage était pâle et imberbe, ses yeux noirs et ses sourcils presque inexistants. Il possédait des cheveux plus longs encore que ceux du jeune homme mais les avais attachés en queue de cheval. Il se leva alors de son siège au bois noir sculpté et au cuir apparent.
« Vous pouvez nous laisser Walter » Lança-t-il enfin en direction du valet qui, tout en reculant et s’abaissant avec grâce, s’exécuta.
La porte se referma d’un coup sec qui semblait cette fois-ci avoir fait un bruit strident.
Hollow fit un rapide salut en se baissant devant les hommes assis, qui, certains d’un regard réprobateurs, d’autres assez indifférents, le regardaient dans tous les cas curieusement.
Il posa rapidement ses papiers et sa serviette sur le bois lisse et chaud de la table, ce qui eu pour effet d’infliger un grand bruit au silence pesant qui régnait.
Parmi les personnes présentes on pouvait facilement remarquer un homme d’église, protestant de surcroît, qui tenait dans ses mains sa croix d’un air inquiet, autant que si elle représentait sa vie, ayant peur de la laisser tomber et la séparer de son âme. Ce dernier avait un regard inquiet et un corps extrêmement maigre, il n’arrêtait jamais de dévisager ses pieds tout en restant silencieux. Quelques mètres à ses côtés se trouvait le très renommé commissaire de Scotland Yard, qui restait silencieux lui aussi, les mains posées sur le bureau. Il y avait aussi un envoyé de Buckingham Palace, qui avait tous les airs hostiles que l’on pouvait lui donner, il poussa un profond soupir de désapprobation quand ses yeux furent agressés par les tonnes de paperasses mal rangées qui s’étendaient autour d’Hollow.
« Bonjour messieurs » Répétât-il convulsivement sans trop prendre garde si ses mots avaient étés entendus. Il fini par enfoncer son bras sans sa valise et en retira une paire de lunettes rayées et sans branches, qu’il posa soigneusement à ses côtés. Mais il n’eût point le temps de récupérer un autre objet avant que l’homme du fond ne l’interpelle.
« Je pense que vous vous demandez pourquoi nous vous avons convoqué en cette tard nuit d’hiver monsieur Hollow ? »
Il s’était rassit et fit craquer ses doigts.
« En effet, je suis assez désorienté excusez…… »
« Il n’y a pas à l’être, trêve de bavardages, il est temps que nous vous expliquions mieux la raison de cette réunion !». Coupa sèchement le commissaire, ce qui étonna grandement Hollow qui le connaissait pourtant assez bien. S’emporter si facilement n’était pas de sa nature, mais on pouvait largement concevoir qu’une quelconque chose le tracassait.
Son poing évita soigneusement de frapper la table et alla se changer en caresse nerveuse sur la joue et sur le front, puis l’homme redevint normal quand il subit le regard inquisiteur du président du conseil.
« Je vous conseille de vous asseoir monsieur Hollow » Fit ce dernier, cherchant ses lunettes, dans un geste théâtral.
Hollow fit ce qu’il dit, il se laissa quelque peu tomber sur la chaise, sa vigueur n’était plus la même que dans le froid et la neige, et il se sentait las. Puis son visage se tourna enfin vers l’homme en bout de table, ce dernier avait son nez crochu rivé vers un carnet en mauvais état qui, apparemment, avait parcouru les âges.
Un silence se fit, durant lequel Hollow croisa le regard du prêtre, ce dernier avait les yeux d’un bleu délavé et sursauta dans un petit cri devant les profonds du jeune homme, comme si le diable en personne s’était incarné en son visage creusé.
Mais bientôt, la voix sombre et caverneuse, parfois même hoquetant, de l’homme reprit, et ceux qui avaient quelque peu commencés à se détendre se raidirent d’une façon impressionnante.
« Jonathan. A. Hollow, résidant dans la banlieue de Londres. Spécialiste en ouvrages et parchemins anciens, ainsi qu’en gématrie kabbalistique. »
Il était sûr qu’après telles explications le prêtre ne s’en remette pas, mais il resta stoïque et ne cessait de fixer ses chaussures si intéressantes.
« Vous avez été….convoqué, parce que vous avez fait vos preuves, dans plusieurs décryptages d’ouvrages sataniques. Et aussi l’étude de la psychologie de malades mentaux qui ont sévis dans notre bonne vieille ville, beaucoup d’entre eux ayant étés mis dans les mains dans la justice grâce à vous. »
Hollow ne sentit aucune fierté monter en lui, car il connaissait la suite tant attendue.

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MessageSujet: Re: [Inachevée] The Damned of Blackwood   [Inachevée] The Damned of Blackwood Icon_minitimeVen 23 Fév - 8:20

« Je vois ici un diplôme de l’université très renommée de Manchester, sur les lettres anciennes et l’histoire religieux… Bref, je connais vos faits passés et les éloges ne sont plus à faire. »
Il marqua une pose et posa ses lunettes, avant de croiser ses doigts tout en fixant sans les lires les écritures devant lui.
« Néanmoins, vos récents travaux ont étés jugés passibles de troubles dans l’ordre public et l’église, qui est ici représentée par le père Hocklose, comme vous le savez, vous a sommé d’arrêter vos « expériences » surtout vis-à-vis de l’étude de l’anatomie des morts. »
Soudain, le jeune homme fut pris d’une envie incontrôlable de parler, et ces mots sortirent de sa bouche comme une demande de se faire frapper par le bâton qu’il lançait.
« Je n’ai fais tout ceci que pour l’intérêt de la science et ce n’est point en ignorant le malin que l’on pourra mieux le combattre ! »
« Sir Hollow ! » Hurla Belmont du même ton d’un père à un fils. « Vous avez été invité en ces lieux pour vous permettre de vous racheter ! Il est indéniable que si votre caractère irrécupérable vous fait toujours sortir de pareilles phrases vous ne risquez pas de vous sortir de la situation où vous vous êtes lamentablement empêtré ! »
Hollow se tu, son visage était rouge de colère et son poing rageusement fermé. Mais sa colère se transforma vite en honte et il se rabaissa quelque peu dans son siège.
« La raison pour laquelle nous vous avons conviés est une affaire qui met tout Scotland Yard mal à l’aise, et surtout la famille royale ! Qui est ici aussi représentée par sir Loyd. » Sa tête se tourna quelques secondes vers l’envoyé du palais, qui n’avait pas acheté une nouvelle expression, celle de la compassion ou de l’amitié étant sûrement trop chère.
« Une affaire ? » S’étonna Hollow. « Cela fait bien des lustres que je n’ai été invité par Scotland Yard sur pareille chose.
-Bien des lustres en effet, et cela peu, bien sûr, continuer encore plus longuement, si vous ne vous taisez pas, commissaire Newland. » Belmont referma d’un coup sec son carnet, et se tourna vers l’intéressé. « Je pense qu’il est de votre devoir d’exposer brièvement la situation ».
L’inspecteur se leva, étira longuement sa moustache retroussée, saisit d’une main un long tube argenté, puis ses pas le menèrent à quelques mètres d’Hollow.
« Connaissez vous Blackwood ?
-J’avoue que non, où est-ce ?
-Non loin d’Edinburgh, a la périphérie de l’écosse et de l’Angleterre. »
La main bourrue du commissaire dévissa rapidement le capuchon métallique de son cylindre, avant de retirer de l’emballage une carte de grande bretagne.
Il l’étala sur la table, celle-ci était grande et très détaillée.
« Ici » Fis-il, posant son doigt sur un point noir comme il y en avait des centaines dessinées sur les terres anglophones. Il était marqué à ses côtés « Blackwood city ».
« C’est un petit village écossais, il n’est pas très connu, et cela est bien mieux comme ça » Continua l’homme, avant de ranger rapidement la carte.
« Un village écossais ? Alors pourquoi Scotland Yard s’y intéresserait ? » S’étonna Hollow.
« Eh bien, disons les autorités écossaises, ont été rapidement dépassées par l’ampleur de la situation et nous ont demandés notre aide. »
Belmont, qui venait de prononcer ces mots, se leva à son tour et rangea son carnet.
« Scotland Yard a envoyé deux inspecteurs… Ils ne sont toujours pas revenus… » Ces mots, froids et perçants, avaient étés presque murmurés par Newland. Son regard devint sombre et il recula quelque peu.
L’ambiance en fût littéralement refroidie, et bientôt il y eut un silence.
« Depuis un mois maintenant, nous avons comptabilisé trois meurtres dans ce village, trois morts dans des conditions extrêmement étranges, et très inquiétantes. » Finit par avouer Belmont. « La façon dont le crime a été commis ne peut être que l’œuvre d’un déséquilibré mental. Mais si ce n’était que ça, nos inspecteurs seraient revenus avec lui…. »
« Ne tournez pas en rond Sir Belmont, et dites moi exactement ce que vous attendez de moi. » Finit Hollow.
« Il s’est avéré, que, même si nous avions dans nos murs des inspecteurs qualifiés, ils ne l’étaient apparemment pas pour faire face à ce genre de….situation. »
« Situation ? »
« Ce fou est imprégné de Lucifer ! Ces meurtres sont l’œuvre du démon ! » S’exclama le prêtre qui était resté jusque là très silencieux. Ses yeux étaient affolés et sa croix allait finir par s’enfoncer dans sa main si il continuait à la serrer si fort.
« Mon père ! Veuillez vous calmer ! » Lança vivement Belmont, tapant du poing sur la table.
Hollow retira soigneusement les mèches de ses cheveux qui s’étaient lentement accumulées devant ses yeux.
La lumière blafarde des lampes vacilla quelque peu, il était maintenant tard. Hollow se tourna vers la fenêtre, au dehors la neige avait répandue son influence sur les carreaux où s’était formée une épaisse buée. Il cru voir un instant un oiseau passer, puis se poser sur la cime des arbres que l’on pouvait encore apercevoir même enveloppée dans la brume.
« Vous allez aller à Blackwood, vous êtes ici le seul qualifié dans ces….sciences… Et vous résoudrez cette épineuse affaire. Demain à quatorze heures précise passera une voiture devant chez vous, soyez prêt. Elle vous emmènera à NewCastle, où vous rejoindrez Mr Hakmann, un inspecteur qui vous donnera plus amples informations et qui vous guidera jusqu’à Blackwood, vous devrez au moins y rester un mois, si au bout de ce temps l’enquête n’est pas résolue, alors notre personnel viendra vous remplacer, et nous dirons que vous avez lamentablement échoué. En revanche, vous en serez rassuré de comprendre que, si réussie il y a, la clé de cette enquête représente une importante somme de gloire et d’argent. »
« Je ne ferais ceci que pour l’avancée des travaux que j’entreprend et non pour la fortune ou les éloges. »
« A la bonne heure ! Maintenant veuillez retourner chez vous et penser à tout cela en paix, nous avons ici beaucoup de travail » Finit Belmont, qui renouvela convulsivement un signe grotesque de la main pour lui demander de partir.
« Très bien, je vous dis à dans un mois, messieurs ! »
Hollow se leva d’un bond, ramassa ses paperasses dont il donna la moitié à son interlocuteur puis s’en retourna à la porte.
Ses pas étaient droits, et il franchit le seuil tel un prince reconnu. Mais il ne laissa point le temps au valet de la refermer, il empoigna le rebord en fonte, et la ferma avec force et colère.
Le fracas retentit, faisant vibrer les murs.
« Au diable cette ville ! »

Hollow posa délicatement une imposante pile de livres de la grosseur de plusieurs dictionnaires abondamment remplis sur le rebord d’un meuble ancien. Ce dernier craqua quelque peu et Hollow soupira profondément. Ses manches étaient retroussées et ses frêles bras avaient le plus grand mal à supporter les tonnes d’œuvres qu’il emportait dans ses bagages.
Il sortit sa montre à gousset, et s’essuya le front avec un mouchoir brodé. La montre indiquait deux heures moins le quart. Son modeste appartement, ordinairement dans le plus grand désordre, devait avoir reçu la visite d’Eole, car tout s’était envolé. Et rangé soigneusement dans les placards appropriés. Il fut en effet impossible de retrouver ce qu’il voulait amener dans son voyage sans avoir fait quelques rangements adéquats.
Les clapets lourds et rouillés de sa valise claquèrent dans un bruit de métal grinçant, et il l’amena prés de la porte dans l’intention de la laisser aux porteurs. La grande salle qui était le nerf principal de sa demeure était une pièce ronde, épousant la forme de la tour du bâtiment où il habitait. Eclairée par une grande baie vitrée donnant sur la rue, elle semblait être le repère d’un magicien, aux murs étaient accrochés formules et autres signes kabbalistiques, dont la moitié fût enlevée par un prêtre durant la perquisition de son apparemment, il y a déjà quelques années. Rangées sur le bois lisse des meubles, d’étranges instruments de sa propre fabrication trônaient côtes à côtes.
Hollow jeta un rapide coup d’œil par la fenêtre, et croisa ses bras derrière son dos. Dehors, les rues étaient animées, aussi pures et blanches que la lumière divine. La neige avait revêtue son aura enchanteresse, les femmes riaient, quelques enfants de riches bataillaient dans la grande place. S’agitant autour de l’imposante statue d’un général oublié.
La montre indiqua deux heures. Et une voiture apparut au tournant. Tirée par deux magnifiques purs sangs dont ni la neige ni les cris des enfants ne semblaient atteindre. Leurs naseaux puissants rejetaient à chaque effort une volute d’épaisse vapeur, et le bruit de leurs sabots résonnât dans le manteau blanc.
Hollow retira son regard du quartier en contrebas et s’habilla rapidement de son inséparable long manteau de tissu noir, de son haut de forme et de ses gants en cuir. A son arrivée aux côtés de la porte qui menait au dehors, il entendit monter plusieurs personnes par l’escalier. Entendant parfaitement que les pas venaient dans sa direction, il prit le réflexe d’ouvrir la porte.
Derrière celle-ci se trouvait un jeune homme ayant à vue d’œil quelques années de moins qu’Hollow, aux cheveux blonds épais et bouclés, son regard était plein de vie, mesurant une tête de plus qu’Hollow, il dû s’abaisser légèrement pour rentrer.
« Jonathan Hollow je présume ? » Fis-il, joyeusement, tout en avançant sa main quelque peu salie. Et cela pouvait expliquer les origines sociales de l’homme, qui n’était habillé que d’une sommaire chemise et d’un pantalon d’une qualité qui laissait à désirer.
« C’est bien moi » Répondit machinalement Hollow, tout en lui serrant la main.
La poigne de l’homme était si forte qu’il dû froncer les sourcils pour ne pas exprimer sa douleur par un cri strident.
« Moi c’est Jason Andrew, ravi d’vous connaître, c’est vo’t valise ? » Questionna le blond, un doigt pointé sur le coffre à côté de l’entrée.
« En effet, vous pensez arriver à la descendre tout seul ? » Fit Hollow, tout en se massant la main.
« Vous inquiétez pas pour moi, faites plutôt c’que vous avez à faire, soit monter dans l’truc qui vous attend en bas.
-Très bien »
Le jeune homme empoigna fermement la sangle de cuir épais qui retenait la valise, et la posa brusquement sur son dos musclé.
« Atten….. » S’exclama Hollow, mais Andrew était déjà parti, sans prendre gare ni aux affaires, ni à leur propriétaire.
Hollow ferma doucement derrière lui la lourde porte en bois. Et sortit de sa poche une courte clé de métal qu’il introduisit dans la serrure. A ce moment précis, il sentit encore une fois une présence derrière lui, et se retourna calmement, après avoir fermé à clé sa demeure. Il retrouva dans les escaliers, au dessous de lui, le frêle et vieux prêtre protestant, sa croix cette fois-ci attachée convenablement à son cou. Il semblait, comme à son habitude, soucieux.
« Belle journée n’est-ce pas ? » Lança machinalement Hollow, regardant vaguement la fenêtre qui éclairait les escaliers en colimaçon.
Le prêtre ne répondit pas, il resta à regarder le mur, sans trop avoir l’air de s’intéresser au monde qui l’entourait, tel un étranger rentrant dans une ville inintéressante.
Hollow lui jeta un regard curieux, puis s’excusa avant de commencer à descendre les étroites marches qui menaient à la rue. Le prêtre resta inerte jusqu’à ce que le jeune homme passe à sa hauteur, puis, quand cela en fut ainsi, posa sa main squelettique sur Hollow.
« Je vous conseille de garder ceci mon fils, cela vous protégera, et lisez là quand vous serez dans le besoin ».
L’objet qu’il lui tendait était un lourd livre à la couverture de cuir, où il était marqué en lettres blanches « Holy Bible ». Hollow voulu se libérer de l’emprise du prêtre, mais ce dernier referma plus fortement son étreinte, et bientôt il dû lui répondre, car rester encore longtemps indifférent signifierai la mort et l’enterrement de son épaule gauche.
« Mon père, je n’en ai pas besoin, donnez la plutôt à ceux qui, chaque jours, demandent le réconfort auprès de Dieu.
-Votre Mission requiert des armes que les hommes ne peuvent apporter, prenez la, je vous en supplie, pour le salut de votre âme »
Ce fut avec un profond soupir qu’Hollow empoigna le livre, et le plaça sous son bras, avant de serrer la main du pasteur et de le remercier.
Il descendit enfin l’escalier, suivit de prés par l’homme d’église qui semblait tenir avidement à jouer le rôle d’une sorte de père protecteur. Tel un ange accompagnant l’élu de dieu, il finit par rester sur le seuil de la porte et serra la main au jeune homme. Ce dernier le salua une dernière fois et regarda de prés les chevaux couleur jais.
Andrew était en train de finir la lourde besogne d’attacher l’imposante valise au toit de la voiture. Il se leva d’un bond voyant Hollow arriver et lui fit signe de rentrer. Ce dernier s’exécuta et s’installa confortablement sur le siège rembourré aux bordures de bois sculpté. La porte ferma dans un bruit sec, et Andrew descendit du toit de manière à vérifier l’état de l’embarcation.
Puis, dans un saut magistral, s’envola jusqu’aux rennes et fouetta un bon coup. La neige commençait doucement à réapparaître dans les cieux, et la brume lumineuse qui caractérisait les journées blanches d’hiver réduisait la visibilité à seulement quelques mètres. Dans un dernier regard, Hollow aperçu la silhouette sombre du pasteur lui faire un signe de la main avant de disparaître dans l’enveloppante clarté.
Ainsi la diligence prit quelques tournants, et le célèbre pont sur la tamise, on sonna la demi tout en haut de Big Ben, et Hollow vit que la tour avait la tête dans les nuages. Les passants n’étaient que des ombres aux âmes perdues qui erraient sur le pavé. Glissant sur les trottoirs blancs tels des fantômes du jour.
Andrew n’avait point l’air de craindre ni le froid ni la neige, et trônait fièrement comme compagnon d’armes, lançant quelques coups de cravache bien placés.
Les flocons devinrent postillons de blancheur, puis enfin s’avérèrent plus forts, et plus gros, et Jonathan Hollow traversa la ville sous les larmes des anges qui avaient gelées depuis.

Au loin, s’étendant au dessus des champs et des forêts, s’élevaient les cumulus vengeurs attaquant de leur hauteur sans égale les terres défrichées. Comme un dernier appel de dame nature à prendre sans vergogne le bastion de la civilisation Anglaise.
La route fut longue, mais la voiture avancait tout de même, fièrement dépendante des routes tracées. Les chevaux redoublèrent en vitesse quand l’orage ne fut pas loin, et où les premières gouttes du soir s’écrasèrent sobrement dans un bruit léger sur l’herbe tendre.

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